American History X, Tony Kaye
J'avais 14 ans quand ce film est sorti. J'en avais entendu parler dans l'émission de Laurent Weil sur M6 et je m'étais dit : " Il faut absolument que j'aille le voir !". Mon père qui m'emmenait régulièrement au cinéma a alors décidé de m'y conduire. A la fin du film, j'avais tellement été secouée par la puissance du film que je n'arrivais plus à respirer. Ce film m'a littéralement coupé le souffle si bien que mon père a du m'emmener boire quelque chose.
La semaine suivante je suis retournée le voir avec des amis et je crois qu'une véritable discussion sur l'intolérance et ses conséquences est née. Nous étions au collège au moment où l'on se forge une opinion sur chaque chose, où tout est noir ou blanc sans aucune nuance, où se mêlent alors l'avis de nos parents à nos premières idées.
Aujourd'hui encore, je me souviens de chaque scène de ce film, on a beaucoup parlé de la scène du viol en prison, du meurtre des jeunes noirs ou encore de la scène où l'on force une jeune caissière noire à boire de la Javel pour qu'elle devienne blanche mais pour moi, la meilleure scène du film est sans conteste la scène du repas de famille.
Résumé
Après 3 années passées en prison pour avoir tué deux noirs tentant de lui voler sa voiture, Derek Vinyard (Edward Norton) retrouve son petit frère Danny (Edward Furlong) en totale admiration devant lui et désormais aux prises d'un mouvement néonazi particulièrement virulent dont Derek était un des leaders. Derek tente alors le tout pour le tout pour convaincre son frère que la seule issue à la haine de l'autre est la violence.